Oser demander

 

Il est fréquent de garder pour soi certaines observations ou exigences simplement par crainte du jugement d’autrui ou d’un refus. Quand le bien-être d’un proche est l’enjeu à faire valoir, nul besoin d’hésiter. Il faut oser exprimer une demande.

Il peut parfois être difficile et intimidant de faire des demandes auprès des professionnels de la santé, afin de combler les besoins de votre proche. Gardons en tête que nous avons tous un objectif commun, qui est le bien-être de la personne aînée que vous accompagnez.
Connaissant le mieux votre proche, vous avez tout à fait le droit de faire des demandes avec ou pour lui.

 

Voici un exemple simple et concret:

Vous expliquez à la nouvelle préposée que votre proche a souvent froid dans sa chambre et que cela l’empêche de dormir. Vous lui demandez poliment s’il est possible d’augmenter le chauffage. La préposée doit se renseigner avant de vous donner une réponse. Malheureusement, étant donné que le système de chauffage est central, il lui est impossible d’accéder à votre demande. Elle vous propose toutefois de lui apporter plus de couvertures pour s’assurer de son mieux-être. Chacun est satisfait de la solution, qui répond bien au besoin de départ. Cela favorise également la création de liens positifs pouvant faciliter vos éventuelles demandes.

 

Source :

             

 

Avis de rercherche

 

Le Comité des usagers Argyle / St-Lambert a besoin de bénévoles comme vous pour enrichir notre équipe dynamique au service des usagers et de leurs proches.

 

Voici quelques exemples :

  • Visites d’accueil des nouveaux résidents, résidentes

  • Gestion du site web / page Facebook du Comité

  • Gestion, comptabilité, rédaction de textes, traduction, etc.

  • Animateurs d’activités (café-causeries, sondages, conférences, etc.)

  • Membres du Comité (présidence, vice-présidence, secrétaire, trésorier, etc.)

  •  

Pour plus d’informations, contactez Daniel Gagné, président du Comité:

Nous recrutons

 

Le Comité des usagers Argyle / St-Lambert dessert tous les usagers et leurs proches du CHSLD Argyle et de la Résidence Les Écluses St-Lambert, situé au 33 Argyle, St-Lambert (Québec) J4P 3P5.

 

Nous sommes à la recherche de personnes bénévoles dynamiques désirant s’impliquer dans l’amélioration  de la qualité des conditions de vie des  résidents et résidentes.

 

S’assurer d’un milieu de vie sain et respecter les droits de nos usagers sont nos préoccupations constantes.

 

Vous désirez faire une différence pour quelqu’un qui en a besoin?

 

Joignez-vous à notre équipe pour nous donner un coup de main dans nos rencontres avec les usagers ou les membres de la Direction de l’établissement.

 

L’horaire est flexible et l’ambiance agréable.  Cette contribution à la communauté, en servant une bonne cause, vous fera vivre une expérience très enrichissante.

 

Le Comité se rencontre environ une fois par mois et les membres de l’équipe, en rotation, assure une présence à la résidence deux heures par semaine.

 

Aucune formation  pré-requise et la collaboration avec l’administration en place est excellente.

 

Pour plus d’informations, contactez Daniel Gagné, président du Comité:

  • Par téléphone : (450) 465-1401, poste 21874

  • Par courriel : cduasl@hotmail.com

  • Visitez la page Facebook du Comité des usagers Argyle / St-Lambert ou notre site web

Conférence de Marguerite Blais

C’est avec grand plaisir que nous accueillons Madame Marguerite Blais, Ph.D., à l’occasion d’une conférence organisée par le Comité des usagers Argyle / St-Lambert, en collaboration avec le CHSLD Argyle et la Résidence Les Écluses St-Lambert.

Animatrice, journaliste et auteure, Madame Blais est aussi une conférencière appréciée qui intervient régulièrement sur les questions touchant les conditions de vie des personnes âgées et sur l’importance du rôle des proches aidants. Ses prises de position quant aux lacunes du projet de loi 115 sur la maltraitance envers les aînés dans les CHSLD ont été fort remarquées.

Très engagée dans la protection des droits des aînés, préoccupée par les conditions de vie des adultes en centre d’hébergement, l’ex-ministre libérale est également conseillère spéciale, aînés et proches aidants, auprès du cabinet de relations publiques Octane Stratégies.

Sentir les signes avant-coureurs de l’Alzheimer

Un test d’odeurs permettrait de dépister la maladie jusqu’à 20 ans avant l’apparition des premiers symptômes
 
Une diminution de la capacité à reconnaître des odeurs du quotidien pourrait être un signe avant-coureur du développement de la maladie d’Alzheimer, selon une récente étude réalisée par les chercheurs montréalais du Centre de recherche en prévention de la maladie d’Alzheimer et publiée dans la revue scientifique Neurology. Cette découverte du centre affilié à l’Institut Douglas et l’Université McGill est majeure, puisqu’elle pourrait permettre de détecter la pathologie jusqu’à 20 ans avant son apparition et de retarder l’apparition des premiers symptômes chez les patients à risque.
La capacité à identifier des odeurs communes, comme celles du citron ou du bois brûlé, est une des premières fonctions cognitives que perd une personne à risque de souffrir d’Alzheimer. Ce phénomène se reflète chez les patientes du directeur adjoint du Centre, le Dr Judes Poirier, qui ont tendance à porter beaucoup de parfum en raison de la perte progressive de leur odorat, rapporte-t-il.
En chiffres : Environ 125 000 personnes souffrent de la maladie d’Alzheimer au Québec. Ce nombre s’élève à 750 000 pour l’ensemble du Canada. Selon le Dr Jules Poirier, ces données risquent d’augmenter significativement au cours des prochaines années en raison du vieillissement de la population. Il avait déjà été démontré que la perte de reconnaissance des odeurs était liée à cette maladie dégénérative. « Dans le cerveau, on a des neurones impliqués dans la mémoire de la même manière qu’elles le sont dans la reconnaissance des odeurs », explique le chercheur qui a découvert le gène principal de la maladie en 1993. La nouveauté, c’est qu’on peut désormais détecter cette perte de 15 à 20 ans avant le diagnostic de la maladie. « Nos sujets n’avaient aucun problème de mémoire lorsqu’ils ont été recrutés », précise le chercheur.
Pire pour les femmes
Un test d’odeurs a été mené auprès de 274 participants âgés en moyenne de 63 ans et dont un parent a souffert de la maladie, donc à risque d’en souffrir aussi. Pas moins de 74 {bbdfd98ba763a3eca06c957640a0e195444f633ffea9f3f41eeb1c783868d9bd} d’entre eux sont des femmes, celles-ci étant davantage touchées par l’Alzheimer. « Plus on vieillit, plus le risque pour les femmes est élevé. À 90 ans, l’Alzheimer touche dix femmes pour un homme », explique le Dr Poirier.
Une centaine de participants ont également subi une ponction lombaire, qui permet de recueillir le liquide céphalorachidien, où baignent les cellules mortes du cerveau. « Quand une cellule meurt, elle se vide de son contenu dans cet environnement. Plus il y a de cellules qui meurent, plus la molécule qu’on mesure dans le liquide augmente. »
Les chercheurs ont établi un lien entre la diminution de la reconnaissance des odeurs et la composante du liquide céphalorachidien. « Il y a un lien direct entre cette perte de la capacité à reconnaître des odeurs et l’accumulation des changements purement biologiques associés à la pathologie de l’Alzheimer », explique le Dr Poirier.
Le test d’odeur est plus avantageux que la ponction lombaire, soutient le chercheur. Il est notamment plus abordable, plus agréable pour les patients et il peut être mené par un infirmier.
À ce jour, le prélèvement du liquide céphalorachidien était le moyen le plus fiable de détecter la maladie d’Alzheimer, mais cela pourrait changer. Il faudra toutefois patienter quelques années pour le savoir, prévient le chercheur.
« On va suivre les participants pendant quatre ou cinq ans encore et vérifier la proportion des gens chez qui on a décelé des anomalies qui recevront un diagnostic de la maladie. À ce moment, on pourra dire avec précision, selon les résultats des tests, le pourcentage de chances de l’avoir. »
C’est pourquoi le Dr Poirier parle de cette étude comme de « la phase 1 » d’une plus vaste recherche qui pourrait à terme révolutionner le traitement de l’Alzheimer.
Malgré des centaines d’études sur le sujet, aucun traitement efficace contre l’Alzheimer n’existe à ce jour. La raison ? « Au moment où les symptômes de la maladie se manifestent, une quantité importante de cellules sont déjà mortes. Et on ne répare pas les cellules endommagées du cerveau, contrairement à celles de la peau, par exemple », explique le chercheur.
Ainsi, la clé est de prévenir plutôt que guérir, comme le dit le dicton, puisque le mal est fait lorsque le diagnostic est posé. Selon le chercheur, étant donné que l’Alzheimer touche des personnes en fin de vie, il est réaliste de miser sur le report de l’apparition des symptômes plutôt que sur la guérison.

Résultat du sondage 2016

Un sondage  de satisfaction des résidents a été réalisé conjointement par le Comité des usagers Argyle / St-Lambert et la Direction de l’établissement.  Il s’est déroulé du 24 novembre au 12 décembre 2016 inclusivement.
Nous tenons à remercier sincèrement les  40 personnes qui ont répondu au sondage.  Cela représente environ 20 % des résidents ou des familles qui ont pris le temps de nous donner  leurs opinions.
Ce questionnaire portait sur la satisfaction des usagers dans leur milieu de vie,  les soins et les services reçus, l’alimentation,  la sécurité, le respect de leurs valeurs et le partage de renseignements.
L’appréciation générale de la résidence est  bien.   Certaines remarques appuient ce taux de satisfaction : personnel  formidable, endroit pour socialiser, tranquille,  intimité est respectée, on se sent en sécurité et l’endroit est propre en général.
Cependant, certains éléments nécessitent une attention particulière en ce qui concerne les soins et services : bains limités à une fois par semaine,  annulations des bains dues au manque fréquent de personnel,  soins donnés trop rapidement et à des moments inopportuns. Aussi, délai d’attente trop long pour répondre au bouton d’appel, surtout la nuit. On déplore également la difficulté à parler au médecin ou à un  autre professionnel.
En ce qui a trait aux loisirs, on croit qu’il n’y a pas suffisamment  d’activités de  loisirs et qu’il pourrait y avoir plus de diversité.
On se plaint également du vagabondage de nuit, qu’on entre dans la chambre sans frapper et de  la perte de vêtements personnels. On déplore de ne pouvoir verrouiller sa porte, sécuriser ses objets.
Par rapport aux services alimentaires, les résultats du sondage nous indiquent que les plats ne sont  pas servis assez chauds et  devraient être mieux assaisonnés.  Les portions sont par contre très généreuses d’où l’inquiétude face au gaspillage de nourriture. De plus, les régimes alimentaires sont peu respectés.
Nous prenons également bonne note de vos réponses à l’égard de la méconnaissance du rôle et des fonctions du comité des usagers et du peu d’informations reçues à votre arrivée à la résidence.
Les résultats du sondage ont été partagés avec l’équipe de direction et nous travaillerons ensemble pour établir un plan d’action dans le but de répondre plus adéquatement aux attentes des résidents et de leurs proches.
Bien à vous,
Votre comité des usagers
La Direction de la résidence